Missions

RCA

Dès septembre 2014, le 1er Ri a été projeté en RCA.

Le GTIA PICARDIE a pris la responsabilité des opérations dans BANGUI le 5 octobre 2014. Il relevait alors le 16e BC de BITCHE.

Cette opération a été marquée par un rythme particulièrement soutenu. Le GTIA avait pour mission principale la sécurisation de Bangui de sa région.

Dès octobre 2014 le GTIA Picardie a dû faire face à une tentative de déstabilisation générale qui a conduit à des affrontements intenses et réguliers contre les milices anti-balakas. Grâce à une action déterminée, les violences ont pu être contenues et la vie de la ville a commencé à reprendre son cours vers la fin octobre. En appui de l’ONU et de l’Union européenne, le GTIA a cherché à neutraliser progressivement les capacités d’action des bandes armées. Des opérations ont été ensuite conduites pour les chasser de la ville. Dans le même temps, les premières opérations dans la profondeur du pays ont débuté pour libérer les axes principaux et permettre la reprise de la vie économique. Ces missions sont allées jusqu’à la frontière avec le TCHAD, dans la région de N’DÉLÉ.

À BANGUI, les marchés ouvraient à nouveau, les écoles reprenaient leurs activités. En novembre, le GTIA devait encore s’opposer par trois fois aux tentatives d’actions de force des soldats cantonnés de l’ex-Séléka. Puis, en dépit de quelques attaques qui firent des blessés dans ses rangs en décembre, une action globale de normalisation provoquait le retour d’un calme général qui semble toujours de mise aujourd’hui. Ce calme a permis le retrait de la mission de l’EUFOR en février et la montée en puissance des forces de l’ONU qui prennent progressivement le relais.

À son arrivée sur le théâtre, le GTIA était initialement composé d’un état-major tactique, de la compagnie de logistique du 1er régiment d’infanterie, de la 3e et de la 4e compagnie de combat du 1er régiment d’infanterie, de la 1re compagnie du 1er régiment de tirailleurs qui, appelée au centre du pays, a été remplacée par la 2e compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes. Il comptait en outre dans ses rangs, un peloton du 1er régiment étranger de cavalerie, un équipe de drones du 1er régiment d’artillerie de marine, une équipe cynotechnique du 132e BCAT, et de nombreux renforts individuels de toutes spécialités.

L’enthousiasme et la ténacité de tous ont permis le rétablissement d’une vie normale dans BANGUI, ce qui était l’objectif du GTIA en arrivant.

La majorité des blessés au combat a repris le travail. Le GTIA a officiellement terminé sa mission le 7 février, sur ces mots du général BELLOT des MINIERES, commandant la force SANGARIS :

« Agissant dans un environnement difficile, malgré la fatigue et le danger, votre sang-froid et votre maitrise du feu sont unanimement remarqués. »


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